Le féminisme dans la société actuelle
J’ai choisi Marguerite Stern comme féministe d’aujourd’hui car je pense qu’elle fait des actions féministes dans la continuité de celle de Simone de Beauvoir.
Marguerite Stern est née le 24 novembre 1990. L’année de ces 18 ans, qu’elle a passé à Paris, a été très compliquée du fait du harcèlement qu’elle subissait par les hommes dans la rue, et c’est très énervée qu’elle est devenue activiste féministe française.
Quels sont ces actions ?
Ancienne FEMEN, dans laquelle elle s’engage à faire autant d’action féministe que possible.
La première en octobre 2012, cible Ikea avec leur décision d’effacer les femmes de leur catalogue saoudien, conformément aux lois nationales.
Mais c’est le 18 novembre 2012, qui est marqueur de son engagement au sein des FEMEN, avec une action coup-de-poing contre Civitas au moment des manifestations de la manif pour tous. Elles y sont allées déguisées en nonnes avec des extincteurs, sur lesquels était écrit « Jesus Sperm » ou « Holly Sperm », où elles ont aspergé les manifestants qui chantaient « des chants nazis » avec des drapeaux sur lesquels il y avait des « symboles fascistes ».
C’est à ce moment-là qu’elles se sont fait agresser, deux d’entre elle portent plaintes pour « violences volontaires » et le 19 janvier 2018 sept des huit hommes jugés pour violences sont condamnés à des peines allant jusqu’à un an de prison avec sursis. C’est cette action qui a commencé à la faire connaître.
Les actions sur lequel elle est le plus connue
Marguerite Stern est surtout connue car elle crée le futur mode d’action des collages contre les féminicides, dont elle en est à l’origine, mouvement féministe international visant à visibiliser et dénoncer les assassinats de femmes par leur conjoint ou ex-conjoint.
Ses collages sont composés de lettres noires peintes une à une sur des feuilles blanches, et les colle dans les rues de Marseille. Son premier slogan collé est « Depuis que j’ai 13 ans, des hommes commentent mon apparence physique dans la rue ».
En mars 2019, elle crée le premier collage dénonçant un féminicide, celui de Julie Douib.
Elle fait des collages pour la première fois à Paris le 25 août 2019 et le 30 août 2019 elle initie le premier collage collectif contre les féminicides.
La simplicité du mode d’action et l’augmentation du nombre de féminicides en France, des groupes de collages se forment dans beaucoup de villes, mais également à l’international, et les médias s’intéressent également à ce phénomène.
Quel est le but principal de ces collages ?
Ces collages affichent des slogans qui ont pour but de sensibiliser et dénoncer l’inaction des pouvoirs publics à agir efficacement contre les violences faites aux femmes ; et permettent aussi de rendre hommage aux victimes.
En affichant des phrases courtes qui décrivent les circonstances des meurtres ou qui porte une visée générale, mis dans des lieux jugés « symboliques » comme des institutions gouvernementales, ou très fréquentés comme des musées.
Ces collages sont symboliques pour la majorité des femmes de la société actuelle et en aident beaucoup à parler des violences domestique qu’elles subissent.
Glossaire